Salut à tous, moi c’est Joris ! Tombé dans les jeux-vidéo depuis mon plus jeune âge, mon intérêt pour ce domaine n’a cessé de s’intensifier, et notamment grâce à l’esport. C’est devenu une passion de tous les jours, et c’est avec grand plaisir que je vous en parle aujourd’hui.

 

Pour cette troisième partie, nous allons aborder, les différents acteurs qui ont fait leur apparition en marge des compétitions : organisations, diffuseurs, sites de paris…

 

Organisations

Encore une fois on s’attaque à un gros morceau mais là ce sera un peu plus simple ! Une organisation est tout simplement ce qu’un club de football est au football : une structure qui encadre, une entité morale.

esport

Tout d’abord, l’organigramme ressemble a celui d’un club de football : Président, investisseurs, DG, entraîneurs, rédacteurs, communication, graphisme, managers… 80% du staff d’une organisation esportive peut se retrouver dans une structure professionnelle sportive.

Autre point commun ; les centres d’entraînement que l’on appelle «  gaming house » dans le jargon esportif. Ces gaming house sont littéralement des maisons de jeux. Souvent, les joueurs et le staff s’y retrouvent et y vivent afin de s’entraîner et créer une synergie. Comme Alex le disait précédemment dans ses articles sur Culture Creators, ces GH sont parfois remises en question notamment en Amérique du Nord où les performances étaient sur le déclin à cause d’un rythme trop intense. De plus, ces infrastructures représentent d’énormes coûts pour les organisations qui préfèrent maintenant louer des bureaux et où chaque joueur possède son propre appartement. Néanmoins posséder une GH reste le rêve de nombreuses organisations car elle est synonyme de réussite.

Le financement est l’autre point commun avec les clubs sportifs. C’est légitime de se poser la question. Mais d’où vient cet argent ? La réponse, vous la connaissez : les sponsors injectent des millions dans l’esport.

Qui sont-ils ? McDonalds, Coca-Cola, Monster, Bata, Nike, Red Bull, Microsoft, Intel, Nvidia, ESPN…  De nombreuses multinationales ont repéré très rapidement la potentielle rentabilité du business de l’esport. Notamment le fait qu’il représente un retour sur investissement conséquent sur une cible ayant un minimum de pouvoir d’achat et un tracking très performant…

Mais bien entendu, trouver des sponsors n’est pas chose aisée. Alors, très souvent, au départ, l’argent est personnel. C’est le fondateur qui investit sur fonds propres pour gérer les différentes dépenses de l’organisation. Cette période peut être plus ou moins longue selon les performances de l’équipe, l’efficacité de l’équipe Marketing mais surtout la capacité de l’organisation à se différencier.

Une autre source de revenu pour l’organisation peut être la WebTV. Avoir une WebTV performante ne peut être que positif. Tout d’abord, elle développe votre audience plus rapidement et s’en suit une meilleure fidélisation. Forcément un support aussi convaincant qu’une WebTV attire de nouveaux sponsors voulant allier leur image à la vôtre. Les pubs automatiques de Twitch permettent aussi d’augmenter les recettes, sans oublier les dons des spectateurs.

Vous diminuez ainsi votre besoin de financement auprès des sponsors !

 

Diffuseurs

esport

Savez-vous qu’Amazon a racheté Twitch pour 1 Milliard de Dollars ? Impressionnant, mais pas étonnant. Les diffuseurs sont de plus en plus nombreux et sont davantage supportés par des multinationales: Google, Microsoft… Chacune d’entre-elles tente de placer ses pions, car oui, les audiences sont en progression tous les mois en termes d’utilisateurs uniques, mais aussi en nombre d’heures regardées.

Chaque site se lance dans une guerre à moitié ouverte afin d’attirer les plus grandes chaînes. Et dans cette bataille c’est Twitch qui la remporte haut la main. Les plus grandes compétitions sont retransmises sur Twitch et n’importe quel fan d’esport passe par Twitch au moins une fois par mois, si ce n’est par jour.

 

Sites Annexes 

esport

Les sites annexes esportifs sont incalculables et se manifestent de n’importe quelle manière. Que ce soit pour travailler ses grenades sur Counter-Strike, réussir ses smites sur League of Legends, calculer le nombre de jours passés sur son jeu du moment, faire des échanges d’items, parier sur des matchs, connaître le montant de son inventaire, voir ses statistiques… Vous avez le choix !

 

La semaine prochaine on se retrouve pour la dernière partie de « C’est Quoi l’Esport ? », dans lequel on abordera les différentes perspectives.