Hello mes petits droïdes de protocole parlant 6 millions de formes de communication ! Enfin…  6 millions c’est déjà beaucoup, je préfère que vous sachiez en parler, déjà, une seule correctement. En tout cas vous avez tous reconnu la référence au robot doré de la Guerre des Etoile, C3-PO (ou Z6-PO pour les plus de 30 ans).

Néanmoins il n’est pas le seul robot doué de parole des années 70-80. En effet à cette époque, la thématique des droïdes pensants et des intelligences artificielles se développe. Du Terminator à Carl de 2001 en passant par Ash d’Alien et les répliquants de Blade Runner, le thème reste toujours intéressant tant il pose de questions. Quelles sont les limites de notre humanité ? Peut-on recréer l’intelligence humaine dans un corps de fer ? Une telle intelligence créée de toute pièce pourrait-elle surpasser celle de l’Homme ? Bref, des questions auxquelles le court que je vous présente aujourd’hui fait écho : HENRi.

HENRi, c’est le nom de l’intelligence artificielle d’un vaisseau spatial à la dérive qui décide de se fabriquer un corps de métal pour enfin ressentir l’environnement qui l’entoure. Une expérience qui pourrait se révéler plus profonde qu’il n’y parait. Réalisé par Elie Sasish et pensé comme une véritable lettre d’amour au cinéma de science fiction des années 70-80, HENRi est un film émouvant qui fait indéniablement réfléchir. La prouesse technique est également bien là, avec des scènes utilisants des effets visuels numériques, mêlés à de la stop-motion. Côté casting vous serez probablement surpris de voir qu’il réunit Keir Dullea (Dave dans 2001) et Margot Kidder (la Lois Lane des Superman des années 80).

Un bon petit court pour aborder ce week-end de trois jours en douceur. Un court qui gagne d’autant plus à être connu qu’il a été financé grâce à une campagne Kickstarter et qu’il a nécessité 2 ans de travail acharné. Chapeau bas donc.

Plus d’infos sur le site du film ici !